14 oct.

Les courses Coupe du monde de Crans-Montana se dérouleront sans fans!

Il n'y aura pas de supporters présents lors des compétitions estampillées FIS en Suisse cet hiver.  Ainsi en a décidé Swiss-Ski, en concertation avec les différents organisateurs de courses Coupe du monde afin de respecter les mesures pour lutter contre la pandémie de COVID qui regagne du terrain.

Pour les deux descentes dames de Coupe du monde, agendées les 23 et 24 janvier 2021 à Crans-Montana, il n'y aura ainsi pas de tribunes au bas de la piste du Mont Lachaux, ni de fan zone aux Barzettes, ni de cérémonies protocolaires au centre de la station, ni de descente aux flambeaux, ou encore de World Cup Party. Seule une zone pour un nombre restreint de représentants des sponsors et partenaires, strictement séparée de celle des athlètes et de leurs accompagnants, sera mise en place. Pour toutes ces raisons, les retransmissions en direct des épreuves de Crans-Montana par le diffuseur hôte, en l’occurrence la RTS, une référence en la matière, prendront une valeur encore plus significative que d’ordinaire. 

Cette décision a été prise dans le but d'assurer tout de même le bon déroulement de toutes les compétitions de ski devant se dérouler en Suisse, Coupe d’Europe incluse (Crans-Montana, deux descentes, les 16 et 17 janvier 2021), afin de limiter au maximum la propagation du virus. Les différents organisateurs se réservent toutefois le droit, selon l'évolution de la crise, de réévaluer la situation avec les autorités compétentes.

 

Swiss-Ski

Communiqué de presse officiel: 
Les épreuves de Coupe du monde de ski alpin en Suisse se dérouleront en principe sans public

Suite à une analyse approfondie de la situation relative au Covid-19 et d’entente avec Swiss-Ski, les organisateurs suisses des épreuves de Coupe du monde de ski alpin 2020/21 ont décidé que leurs compétitions se dérouleront en principe sans public cet hiver.

L’objectif premier de Swiss-Ski et des organisateurs suisses des épreuves de Coupe du monde est d’assurer le bon déroulement de tous les événements en Suisse lors de la saison 2020/21, et ce, malgré le contexte difficile. Il convient simultanément de minimiser les risques sanitaires pour tous les groupes de personnes impliqués. Depuis plusieurs semaines, les organisateurs des épreuves de Coupe du monde et Swiss-Ski entretiennent des échanges intenses et constructifs avec les différentes parties prenantes, en particulier avec Swiss Olympic.

En considération des risques, il a été décidé que les épreuves de Coupe du monde de ski alpin et le concours de Coupe du monde de saut à ski à Engelberg se dérouleront sans public. Seuls quelques invités assisteront éventuellement aux compétitions sur place dans des zones spécifiques à l’écart des équipes.

Aucune tribune de spectateurs ne sera érigée à St-Moritz, Adelboden, Wengen, Crans-Montana, Lenzerheide et Engelberg ; les organisateurs renoncent également à la mise en place de villages des fans et de chapiteaux dans les aires d’arrivée et les localités accueillant les épreuves de Coupe du monde. Les cérémonies de remise des prix et les tirages au sort des dossards s’effectueront également sans public. Swiss-Ski et les organisateurs suisses des épreuves de Coupe du monde continueront à suivre de très près l’évolution de la situation relative au Covid-19 et resteront en contact étroit avec les autorités nationales et cantonales. Ils se réservent le droit de procéder à des ajustements du concept relatif aux spectateurs en fonction du développement de la pandémie en Suisse.

La décision commune de n’admettre en principe aucun spectateur lors des compétitions offre aux organisateurs une certaine sécurité de planification à un stade relativement précoce. La majeure partie des coûts de construction des infrastructures temporaires peut ainsi être économisée. En revanche, il y aura un manque à gagner significatif aux niveaux des revenus issus de la billetterie et des offres VIP ainsi que des activités de sponsoring locales.

Le fait que, en l’état actuel des choses, l’ensemble des épreuves de Coupe du monde dans les différentes disciplines puissent se dérouler en Suisse comme prévu malgré les circonstances est en grande partie dû aux mesures de stabilisation prises par la Confédération en faveur du sport suisse. Sur la base d’un concept de stabilisation détaillé, Swiss-Ski et les organisateurs ont démontré à Swiss Olympic le rôle essentiel que jouent les différents événements de Coupe du monde au sein du système global des sports de neige en Suisse.

Grâce au concept de protection élaboré conjointement, Swiss-Ski et les organisateurs des épreuves de Coupe du monde sont convaincus de pouvoir assurer le bon déroulement des différentes compétitions sur la neige suisse, aussi bien sur le plan sportif que de la sécurité. « Nous travaillons d’arrache-pied avec les organisateurs, notre diffuseur hôte SRG SSR et toutes les parties prenantes pour offrir aux amateurs de sports de neige du monde entier ainsi qu’à nos partenaires et sponsors un produit audiovisuel de qualité pour les différentes plateformes. Nous souhaitons également impliquer les fans via de nouvelles offres numériques, telles que le FIS E-Game et un jeu de pronostics (Predictor Challenge), et leur permettre ainsi de contribuer de manière complémentaire à la fascination pour les sports de neige », explique Diego Züger, Co-directeur Marketing de Swiss-Ski. « Grâce à la grande compréhension et à l’engagement dont font preuve toutes les parties prenantes, en particulier nos sponsors et nos partenaires, il sera possible de gérer ensemble avec succès cette saison de Coupe du monde qui s’annonce difficile ».

7 oct.

220 soldats prévus pour les épreuves 2021 à Crans-Montana

L’organisation des épreuves féminines de Coupe du monde à Crans-Montana serait impossible sans l’appui de l’armée. Pour les deux épreuves Coupe du monde au programme, précédées de deux courses Coupe d’Europe, les organisateurs peuvent compter sur l’appui ô combien apprécié du bataillon carabiniers 14, Unité du canton de Genève. Côté armée, étaient présents lors de la séance d’information et de reconnaissance qui eut lieu à Crans-Montana (photo, de gauche à droite): le lieutenant-colonel Guillaume Genoud, commandant du bataillon carabiniers 14, le premier-lieutenant Edwin Chapalay, commandant de la compagnie d’engagement de la PDG, le capitaine Nicolas Pichard, commandant de la compagnie carabiniers 14/4, et le colonel Damian Walker, chef engagement  militaire.

« Sur le Haut-Plateau, la collaboration avec l’armée fonctionne à merveille depuis des années », déclare Edgar Gillioz (au centre de la photo), responsable des militaires au sein du Comité d’organisation. « L’organisation stricte et hiérarchique de l’armée permet de réagir rapidement et avec efficacité ». Installation des structures d’arrivée, préparation de la piste, mise en place de deux kilomètres de filets de sécurité, etc., les tâches sont diverses et multiples, le travail ne manquera pas pour les 220 soldats engagés du 13 au 26 janvier 2021. Durant son engagement, la troupe sera stationnée à Chalais, Salquenen et Chamoson.

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28 sept.

Grand honneur pour l’organisation des épreuves FIS Coupe du monde à Crans-Montana

Le Club5 Ski Classics, créé en 1988 sur une idée du fondateur de la Coupe du monde de ski et journaliste très respecté Serge Lang, est l‘association leader mondiale indépendante des plus importants organisateurs de la Coupe du monde de ski alpin, des courses dites classiques.

En 2016, Marius Robyr, président, et Hugo Steinegger, vice-président, ont réussi à maîtriser les obstacles d’entrée au Club5 et à ainsi positionner dans un premier temps l'organisation valaisanne de la Coupe du monde dans ce prestigieux groupement en tant que "Membre Affilié" - c'est-à-dire un membre sans droit de vote, mais avec droit de parole.

Les améliorations et initiatives constantes dans tous les domaines de l'organisation au cours des dernières années ont été récompensées : lors de la réunion annuelle 2020 (par vidéoconférence) du Club5, le 28 septembre, Crans-Montana a reçu à l'unanimité le statut de membre à part entière. Les Valaisans rejoignent désormais les grandes classiques tels que Kitzbühel, Lauberhorn/Wengen, Val Gardena, Val d'Isère et Garmisch-Partenkirchen. Et comme "cadeau de passage au degré supérieur", Crans-Montana aura le privilège d‘organiser en septembre 2021 l'important workshop du Club5 Ski Classics, qui a lieu tous les deux ans et qui traitera de thèmes innovants dans le domaine du ski alpin de compétition.

23 sept.

Crans-Montana a lancé les travaux en vue du nouveau stade d’arrivée

C’est parti! Dans le cadre du projet « Barzettes 2025 », qui prévoit un tout nouveau site afin d’accueillir dans les meilleures conditions les Championnats du monde de ski alpin, la démolition du Cisalpin avance à grands pas. L’ancien hôtel, acheté par la Commune de Crans-Montana, a d’abord été dépollué avant d’être détruit en ce moment. Les travaux se termineront par la remise en état sous forme de prairie. 

Il s’agit de la première étape du projet qui dotera Crans-Montana d’un stade d’arrivée ultra-moderne et multifonctionnel ainsi que d’infrastructures sportives et touristiques de premier plan, utiles en été comme en hiver. « Nous voulons faire des Barzettes un site quatre saisons », détaille Nicolas Féraud, Président de la Commune de Crans-Montana ainsi que du Comité stratégique de la Candidature.

Mayen, puis pension et enfin hôtel devenu lieu d’accueil phare des Championnats du monde de ski alpin en 1987, le Cisalpin aura eu une existence animée jusqu’à sa fermeture en 2004. Outre un hôtel, le bâtiment abritait également le restaurant La Trappe. De nombreuses équipes nationales de ski alpin et de ski de fond étaient hébergées sur place afin de s’entraîner notamment sur le glacier de la Plaine Morte. Son nouveau visage, qui comptera notamment un nouvel hôtel, devrait en réjouir plus d’un.

 Vidéo: Laurent Morel et Johan Tachet/SkiActu

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15 sept.

Nouveau calendrier Coupe du monde 2020/21: Deux descentes Dames à Crans-Montana

COVID-19 oblige, la Fédération Internationale de Ski FIS, en collaboration avec les fédérations nationales et les organisateurs de courses, a travaillé d’arrache pied au nouveau calendrier des épreuves Coupe du monde 2020/21. A Crans-Montana, les dames disputeront deux descentes lors du week-end des 23 et 24 janvier 2021. La descente du dimanche remplace maintenant le combiné alpin prévu à l‘origine. Les organisateurs ont signifié à Swiss-Ski et à la FIS leur intérêt pour une éventuelle épreuve de vitesse supplémentaire, qui pourrait prendre place le vendredi 22 janvier.

L’attribution définitive de deux épreuves de la discipline alpine reine à Crans-Montana révèle la grande confiance témoignée par Swiss-Ski et la FIS envers le Comité d’Organisation du Haut-Plateau valaisan et la spectaculaire piste Mont Lachaux, télégénique à souhait. Les descendeuses suisses brilleront-elles à nouveau en 2021 comme elles l’ont fait en février dernier à Crans-Montana en célébrant deux fantastiques doubles triomphes (photos)? Mystère! Mais souhait profond! La question de savoir si et combien de fans de ski seront admis aux épreuves de la Coupe du monde dans notre pays sera clarifiée et communiquée dans les semaines à venir. – A propos courses de la saison prochaine à Crans-Montana, les 16 et 17 janvier, les jeunes athlètes de la relève divulgueront leurs talents lors des deux descentes de Coupe d’Europe, et, à la fin de cette année encore, mardi 29 décembre, place à l’attractif slalom nocturne avec la participation des meilleurs spécialistes du monde.

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Communiqué Swiss-Ski:

Nouveau calendrier 2020/21 avec cinq sites en Suisse

En raison de la situation actuelle relative au COVID-19, la Fédération internationale de ski (FIS) a travaillé intensément ces dernières semaines sur un nouveau calendrier de Coupe du monde dans les différentes disciplines de neige, en collaboration avec les fédérations nationales et les organisateurs. Dans le secteur alpin, la FIS a présenté une proposition qui prévoit des compétitions sur cinq sites en Suisse. La grande première de l’épreuve parallèle prévue à Davos est reportée d’une année.

Comme les années précédentes, la première étape de Coupe du monde en Suisse de la saison 2020/21 se tiendra à St-Moritz, mais une semaine plus tôt que d’habitude. Deux super-G auront lieu en Engadine le week-end des 5 et 6 décembre. Bien que l’avancement de la date implique des charges supplémentaires et un surcroît de travail considérables pour les organisateurs de l’étape de St-Moritz, les responsables du Comité d’organisation et Swiss-Ski ont répondu favorablement à la demande de la FIS afin de contribuer à un calendrier aussi conforme que possible aux diverses directives COVID-19. « St-Moritz est l’une des rares stations à disposer d’excellentes conditions d’enneigement début décembre déjà. Cette solution n’a été rendue possible que grâce à la grande flexibilité et au savoir-faire du Comité d’organisation local », explique Diego Züger, Co-directeur Marketing de Swiss-Ski.

Le retour de la Coupe du monde de ski alpin à Davos est repoussé au 1er janvier 2022. La première de l’épreuve parallèle (hommes et femmes) sur la neige davosienne n’aura pas lieu comme initialement prévu le jour de l’an 2021. Les caravanes de la Coupe du monde féminine et masculine se déplaceront en effet séparément et seront strictement cloisonnées la saison prochaine en raison du COVID-19. Les déplacements des équipes de Coupe du monde d’un site à l’autre devant s’effectuer de manière aussi rigoureuse et efficace que possible, l’accent est mis sur les stations permettant l’organisation de plusieurs courses en l’espace de quelques jours. Étant donné que l’épreuve parallèle doit avoir lieu en plein cœur de la haute saison touristique et à proximité du centre-ville de Davos, il aurait été très difficile sur le plan organisationnel d’isoler la zone de compétition et de gérer les flux de spectateurs conformément aux directives COVID-19.

Une course supplémentaire sera en revanche ajoutée à Adelboden. Le programme traditionnel sur le Chuenisbärgli (un slalom géant le samedi et un slalom le lendemain) sera complété par un autre slalom géant le vendredi 8 janvier. Cette course supplémentaire à Adelboden contribue à garantir qu’un nombre suffisant de slaloms géants figurent au calendrier de la Coupe du monde.

Calendrier définitif au début octobre

La semaine suivante, Wengen accueillera une descente-sprint le vendredi, avant la traditionnelle descente du Lauberhorn le samedi. Grâce à une planification habile de la part des organisateurs de la Coupe du monde à Wengen, le slalom du dimanche a pu être maintenu au programme des 91e courses du Lauberhorn (15 au 17 janvier 2021). Il est prévu que les techniciens s’entraînent durant la semaine au sein de leur groupe à Adelboden et soient ensuite hébergés à Grindelwald et Interlaken en vue de la course. Ils resteront ainsi séparés des spécialistes de vitesse.

Les femmes ont, elles, rendez-vous à Crans-Montana les 23 et 24 janvier 2021 pour y disputer deux descentes de Coupe du monde. La FIS a confirmé que les finales de Coupe du monde à Lenzerheide auraient lieu comme prévu du 17 au 21 mars 2021. En outre, Swiss-Ski est toujours prête à examiner avec ses organisateurs la possibilité de reprendre des courses au pied levé. Le nouveau calendrier de Coupe du monde de ski alpin sera définitivement validé au début du mois d’octobre par le Conseil de la FIS.

« La situation actuelle requiert une grande flexibilité et des efforts supplémentaires non seulement de la part des organisateurs, mais aussi de nos sponsors et partenaires TV. Je souhaite les en remercier chaleureusement », déclare Diego Züger.

Bernhard Aregger, CEO de Swiss-Ski, ajoute : « Nous entretenons des relations étroites avec les organisateurs d’épreuves de Coupe du monde en Suisse, et ce, dans toutes les disciplines. Les nombreux défis liés au COVID-19 nous ont soudés encore davantage. Dans ce contexte, les organisateurs méritent tous nos remerciements pour les discussions constructives et les solutions trouvées. Nous sommes convaincus que les athlètes ainsi que les amateurs suisses de sports de neige pourront profiter d’événements de Coupe du monde de haut niveau dans notre pays malgré ces circonstances inhabituelles ».

Finalisation conjointe des concepts de protection

En l’état actuel, Swiss-Ski part du principe que les épreuves de Coupe du monde en Suisse dans les autres disciplines de neige pourront avoir lieu comme prévu, hormis les différentes restrictions liées au coronavirus. En étroite collaboration avec les organisateurs suisses de Coupe du monde, la FIS ainsi que les autorités nationales et cantonales, Swiss-Ski va désormais s’atteler à l’élaboration des versions finales des concepts de protection COVID-19. La santé des athlètes, des membres des staffs et des spectateurs sur place reste bien entendu la priorité absolue. La question de la présence et, le cas échéant, du nombre de fans autorisés lors de chaque événement de Coupe du monde en Suisse, ainsi que des conséquences au niveau du financement, sera examinée ces prochaines semaines. La décision sera communiquée par la suite.

4 sept.

Tous les feux au vert pour Crans-Montana

L'inspection estivale de la FIS se déroulait ce vendredi sur le Haut-Plateau. Malgré la problématique du COVID-19, les préparatifs vont bon train.

Nouvelle étape franchie en vue des courses de Coupe du monde de ski alpin prévues les 23 et 24 janvier prochain à Crans-Montana. Une délégation de la FIS, emmenée par le responsable du circuit féminin Peter Gerdol, est venue ce vendredi inspecter la piste du Mont Lachaux, afin de faire le point, à plus de quatre mois des courses. L'occasion également d'analyser les mesures qu'il faudra mettre en place pour contrer la pandémie de COVID-19, le tout en présence de membres du comité d’organisation emmené par Marius Robyr, de représentants de la FIS, de Swiss-Ski et de la Télévision Suisse Romande (RTS), diffuseur officiel

La bonne nouvelle, c’est que les signaux sont au vert pour la station du Haut-Plateau. Avec l’expérience, l’étape valaisanne est devenue l’une des plus appréciée du Cirque blanc, a relevé la FIS. Quelques détails, dont l’installation d’une arche gonflable avant le mur final, ont été évoqués. Mais le point le plus attendu de la journée concerne les nouvelle règles édictées par la FIS concernant la pandémie de COVID-19. 

Pour rappel, au menu de l’édition 2021 sur le Haut-Plateau, des courses Coupe d’Europe Dames les 16 et 17 janvier (deux descentes, précédées de deux entraînements les 14 et 15.01) et Coupe du monde Dames > Samedi 23 janvier (Descente) et dimanche 24 (Combiné Alpin avec Super-G/Slalom) ainsi que deux entraînements de Descente les 21 et 22.01. Sans oublier, en 2020 encore, le slalom nocturne sur invitation programmé le mercredi 29 décembre.

En ce qui concerne l’organisation des courses, trois variantes sont actuellement possibles : le déroulement habituel des épreuves sans limitation de public, leur déroulement avec un nombre limité de spectateurs ou alors un déroulement des épreuves à huis clos. La décision, en entente avec Swiss-Ski, sera prise début octobre, en fonction de l’évolution de la situation sanitaire. Il est aussi possible que Crans-Montana reçoive, plus tard, pour le vendredi 22 février une troisième épreuve supplémentaire (vitesse) et que le combiné alpin soit remplacé par un super-G.

Au cours de cette inspection, un soin particulier a été porté à l'organisation des zones de départ et d'arrivée, à diverses améliorations faites à la piste du Mont Lachaux pendant l‘été, la sécurité, l’accréditation, la télévision, le service Médias et le logement des équipes. Les épreuves de Coupe d’Europe figuraient également à l’ordre du jour et ceci en présence de son coordinateur FIS Dames, Jordi Pujol. Une bonne entente entre tous les participants a régné durant cette intense matinée de travail en vue de l’édition 2021 de cette Classique Dames, attractive à souhait.

Vidéo: Laurent Morel et Johan Tachet/SkiActu

 

DEPREZphoto sa, cransmontana

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Le groupe d'inspection dans l'aire d'arrivée sous la houlette de Peter Gerdol (6e depuis la gauche), directeur des courses
Coupe du monde Dames FIS, et Marius Robyr, président du Comité d'Organisation Crans-Montana.
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Quand les professionnels s'expriment... Peter Gerdol et Markus Murmann, directeur des courses Crans-Montana.
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Modifications en cours sur la "Traverse".
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De droite à gauche: Marius Robyr, Jean-Philippe Vulliet, chef "Speed" FIS Coupe du monde Dames, et Jordi Pujol, coordinateur FIS
Coupe d'Europe Dames.

 

2 juin

À l’aube d’une saison 2020/21 absorbante !

Crans-Montana et le Valais ont déjà les yeux tournés vers la saison 2020-2021. Une saison qui débutera le samedi 3 octobre à Zurich, en lieu et place de Royal Cliff/THAI site prévu avant son annulation due au coronavirus, lorsque sera dévoilé l'organisateur des Championnats du monde de ski alpin 2025 pour lesquels la station du Haut-Plateau est candidate. Ses adversaires : Saalbach-Hinterglemm/AUT (favori) et Garmisch-Partenkirschen/ALL. Du lourd !

Crans-Montana mettra ensuite sur pied, sous une nouvelle formule, son désormais traditionnel slalom nocturne hommes le mardi 29 décembre 2020. Un sacré show en perspective. Suivront deux descentes de Coupe d'Europe dames les samedi 16 et dimanche 17 janvier 2021, puis les courses de Coupe du monde, une descente et un combiné dames, le week-end du 23 et 24 janvier 2021.

Marius Robyr, directeur exécutif de la candidature Crans-Montana/Valais et président du Comité d'Organisation des courses de Coupe du monde, présente les différents défis du prochain hiver.

Vidéo : Johann Tachet/SkiActu

 

7 avr.

Urs Lehmann dans la course à la présidence de la FIS

Dans une interview de Valentin Oetterli de l'agence de presse Keystone-ATS, Urs Lehmann (51 ans), le président de longue date de Swiss-Ski, parle de sa candidature à la présidence de la FIS, de ses chances d'être élu et de la personne qui devrait le remplacer au sein de la fédération helvétique.
Urs Lehmann, vous avez pris votre temps avant d'annoncer votre candidature à la présidence de la Fédération Internationale de Ski FIS. Le moment est venu. Cela signifie-t-il que vous pensez vraiment avoir de bonnes chances de succéder à Gian Franco Kasper?
"J'ai fait mon analyse et je considère que mes chances d'être élu ne sont pas mauvaises. Nous pouvons garder la présidence de la FIS en Suisse - même si cela a été le cas durant 69 ans déjà. Mais il n'y a aucune garantie."
Le Bernois Marc Hodler a été président de la FIS pendant 47 ans à partir de 1951 et, en 1998, le Grison Gian Franco Kasper lui a succédé. C'est maintenant l’Argovien Urs Lehmann qui pourrait prendre la relève. Certains se demandent pourquoi on ferait à nouveau confiance à un Suisse?
"La nationalité, le sexe, la couleur de la peau, rien de tout cela ne devrait importer. Il faut élire la personne la plus apte à occuper ce poste. C'est à moi de convaincre les électeurs de mes qualités et de mes capacités. Si au final, ils décident de ne plus faire confiance à un Suisse, j’accepterai."
Au cours des nombreuses conversations que vous avez eues ces derniers mois, quelles personnes et quels pays vous ont apporté leur soutien?
"Je ne peux entrer dans le détail. En fait, je m'intéresse à ce poste depuis un certain temps déjà. Mais j'ai toujours dit que je ne me positionnerais pas avant la démission de Gian Franco Kasper. En janvier, je suis allé le voir et il m'a présenté sa situation de manière très ouverte et transparente. Je savais déjà certaines choses, mais d’autre pas. Je me suis donc informé des préoccupations des associations qui doivent voter et j'ai réfléchi à ce que je pouvais faire. Je sais donc maintenant à peu près où je me situe et quels pays et régions me soutiennent."
Pourquoi voulez-vous devenir président de la FIS ?
"Il y a différentes raisons. J’apprécie beaucoup ma position actuelle, avec Similasan (société de produits homéopathiques) et Swiss-Ski. Mais la présidence de la FIS est une opportunité que vous n'avez probablement qu'une fois dans votre vie. J'ai eu le privilège de pouvoir profiter d'une telle occasion une fois auparavant dans ma vie, lorsque je suis devenu champion du monde de descente (1993). Et là, je suis convaincu de pouvoir mener à bien cette tâche difficile et importante. De nombreuses personnes attestent que je suis apte à cette tâche. Je ressens un grand soutien au niveau national et international."
Quels sont les thèmes de votre campagne électorale?
"J'ai écrit un manifeste. C'est en quelque sorte mon programme électoral officiel. Il dit, par exemple, que nous devons renforcer le sport. Nous devons trouver des formats plus attrayants. Plus nous nous en approcherons, plus les athlètes auront la possibilité de participer et plus le système disposera de sponsors et d'argent. Ces fonds pourront être réinvestis dans le sport. Il s'agit d'un cycle vers le haut et c'est quelque chose que nous, chez Swiss-Ski, avons systématiquement appliqué. Le deuxième point est que si le sport devient plus attrayant, nous devons être en mesure de le commercialiser davantage. Un sujet qui existe pour moi, par exemple, est une tournée en Asie. Les marchés sont en expansion - ce qui n’est pas le cas en Europe. Concrètement, il n’y a pas besoin d'une révolution, mais d'une évolution cohérente. C'est important pour moi."
Quels sont les autres points de votre manifeste?
"La gouvernance doit être renforcée, par exemple en ce qui concerne les questions de genre et du climat. Des structures claires doivent être créées. La FIS devrait également agir de manière proactive à l'avenir. Pour l'instant, elle est toujours en retard sur ces questions, comme l'était le ski suisse à certaines époques. Mais nous avons réussi à reprendre les commandes afin d’avoir notre destin en mains. Je veux aussi voir une FIS unie et plus forte. Il y a plus de 70 nations votantes et, en outre, 60 fédérations nationales associées sans droit de vote. Il faut que les fédérations puissantes le restent, mais en même temps essayer de renforcer les fédérations moyennes et plus faibles."
Quand vous entendez "FIS", à quoi pensez-vous?
"Dans mon manifeste, il est dit: «Our future is strong». Cette expression est devenue mon slogan. La FIS, en tant qu'organe directeur, est l'une des fédérations de sports d'hiver les plus fortes. Près de la moitié des médailles qui seront décernées aux Jeux olympiques d'hiver sont distribuées dans les sports gérés par la FIS, qui a donc fait beaucoup de bonnes choses dans le passé. La FIS a également connu relativement peu de scandales et d'incidents de dopage ces dernières années. L'association a une image relativement positive. Il s'agit maintenant de faire passer cette solide construction dans une nouvelle ère. Pour moi, il est clair que les choses doivent changer. Au début, il y aura de la résistance. Mais je suis convaincu qu’une évolution est nécessaire et qu’elle aura lieu."
En raison de la pandémie de coronavirus, le congrès de la FIS en Thaïlande qui devait se tenir en mai a été annulé. L'élection du successeur de Gian Franco Kasper aura donc lieu au plus tôt à l'automne. Regrettez-vous cette situation?
"Toute la question du Covid-19 est une tragédie pour l'humanité. Pour la FIS, où un changement de génération est programmé, ça tombe au pire moment. Mais nous ne pouvons rien faire, si ce n'est attendre et espérer que la situation soit résolue lors des traditionnelles réunions d'automne à Zurich."
En raison du report du congrès, votre réélection en tant que président de Swiss-Ski est probable lors de la réunion des délégués à Frutigen à la fin du mois de juin. Allez-vous vous présenter à nouveau?
"Oui, si la réunion des délégués peut avoir lieu à ce moment-là. Si je ne suis pas élu président de la FIS, je continuerai à travailler pour Swiss-Ski pendant quatre ans encore. Mais bien sûr, l'association dispose d'un plan de succession. Chez Swiss-Ski, nous avons la chance que Peter Barandun (CEO et président du conseil d'administration de Electrolux Suisse) soit prêt à reprendre le bureau. Mais si cela ne fonctionne pas entre moi et la FIS, je resterai président de Swiss-Ski et lui vice-président.
Et qu'en est-il de Similasan?
"Je vais certainement y rester, mais mon rôle pourrait changer. Cette question a été abordée et les retours du conseil d’administration ont été très favorables. Tout s'est déroulé au cours du premier trimestre, car je voulais à l'origine annoncer ma candidature lors des finales de la Coupe du monde à Cortina d’Ampezzo. »
Traduction de l'interview: Laurent Morel/SkiActu
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Urs Lehmann lors de la remise la lettre d'intention pour la candidature Crans-Montana/Valais 2025 à Gian Franco Kasper, président de la FIS.
24 févr.

Un grand MERCI à tous!

 Annonce "Remerciements" dans Le Nouvelliste du 26.02.2020

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Annonce "Remerciements" dans Le Nouvelliste du 25.02.2020

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24 févr.

Le Mont Lachaux: une piste digne des Championnats du monde

Crans-Montana a été une nouvelle fois le théâtre de courses sensationnelles ce week-end. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les skieuses de la Coupe du monde ont été charmées par la piste du Mont Lachaux, qu’elles ont largement louée. Autour du président Marius Robyr, le comité d’organisation a reçu les félicitations de tout le Cirque blanc pour des épreuves «dignes de Championnats du monde».

Corinne Suter, déjà troisième en descente en 2019 à Crans-Montana, n'a pas tari d'éloges sur la piste du Haut-Plateau. «Elle possède tout ce qui fait la force d'une piste de descente et serait évidemment parfaite pour des Championnats du monde», a déclaré la Schwytzoise de 25 ans. La meilleure descendeuse de l’hiver était extrêmement heureuse de s’assurer le Globe de cristal de la discipline devant le public helvétique samedi.

De son côté, Lara Gut-Behrami n'avait pas eu le coup de foudre dès sa première compétition sur la piste du Mont Lachaux - elle n’avait pas terminé la descente en 2014 et malgré plusieurs succès à l’entraînement, n’avait jamais pu confirmer en course. Mais elle a finalement réussi à la dompter cette année en remportant deux descentes en 24 heures! «C’est sûr que maintenant, j’apprécie bien plus cette piste», a rigolé la Tessinoise de 28 ans. La skieuse de Comano serait plus que satisfaite si les Championnats du monde avaient lieu en Valais en 2025, a-t-elle avoué.

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Et que dire de Federica Brignone, qui parle de Crans-Montana comme d’un «endroit magique». L’Italienne a gagné le combiné, son quatrième en quatre ans sur le Mont Lachaux.

Même l’Autrichienne Nina Ortlieb, troisième de la descente de samedi a largement apprécié. "J'adore les courses à Crans-Montana et je suis vraiment reconnaissante à tous ceux qui ont préparé cette piste, a-t-elle lâché. C’est grâce à eux si j’ai pu terminer sur le podium malgré mon dossard 20 et les températures élevées.» 

Le prochain rendez-vous de Crans-Montana avec la Coupe du monde féminine est fixé aux 23 et 24 janvier 2021. Une descente et un combiné seront à nouveau au programme.

 

Ester Ledecká: “Cette piste va devenir ma préférée”

Troisième du combiné de Crans-Montana, la Tchèque est désormais capable de briller sous tous les terrains, tant en ski qu'en snowboard. Interview.

En montant sur son troisième podium de Coupe du monde dimanche à Crans-Montana, Ester Ledecká a une nouvelle fois surpris le milieu du Cirque blanc. La championne olympique de géant parallèle en snowboard et de super-G en ski alpin à PyeongChang continue de faire éclater son talent aux yeux du grand public. Alors qu’elle s’était jusqu’ici illustrée en vitesse, l’athlète de 24 ans a pu confirmer en slalom sur la piste du Mont Lachaux, en signant le 5e temps de la manche sur une piste pourtant particulièrement exigeante.

Alors qu’elle va encore alterner entre le ski alpin et le snowboard d’ici la fin de l’hiver et qu’elle s’est déjà imposée dans les deux sports, Ester Ledecka garde le sourire et surtout la motivation qui fait sa force. Interview après son exploit de dimanche sur le Haut-Plateau.

Ester Ledecká, monter sur un podium en combiné, c’était une surprise pour vous?
Tout le monde était surpris, même mes entraîneurs, mais c’est une très bonne surprise. C’est juste magique pour être honnête. J’arrive à prendre du plaisir partout. C’était un challenge car je ne m’entraîne jamais sur une piste aussi raide et j’ai seulement 5 jours de slalom dans les jambes.

Il a fait très chaud à Crans-Montana. Comment avez-vous géré cette situation?
J’étais déjà venu il y a quatre ans mais je n’avais pu faire qu’un mini entraînement à cause de la météo défavorable. Là, je dois dire que les organisateurs ont fait un travail incroyable pour préparer cette extraordinaire piste durant les trois jours de compétition. Je ne sais même pas comment c’était possible d’avoir une piste en si bon état avec des températures pareilles. Je suis très honorée d’avoir pu profiter de leur travail. 

Vous serez de retour la saison prochaine?
Oui,  je vais clairement mettre ces courses à mon calendrier. Il semble bien que cette piste va devenir ma préférée.

Est-ce que votre expérience en snowboard a pu vous aider?
Je ne sais pas. Je ne me suis pas beaucoup entraînée en snowboard cette année alors j’espère que ça fonctionnera aussi dans l’autre sens car je vais encore m’aligner en slalom parallèle à Livigno (ndlr: le 10 mars).

Préférez-vous le slalom sur les skis ou en snowboard?
C’est très différent mais je prends du plaisir dans les deux. 

Vous êtes capable de gagner tant en snowboard qu’en ski. Comment récupérez-vous?
Je ne récupère pas, je suis un robot (rires). Non, plus sérieusement, je dois faire attention et il faut que je mette beaucoup d’huile dans mes circuits, c’est mécanique (rires). Encore plus sérieusement, je fais tout ce que je peux pour me reposer lors des petites pauses entre les épreuves mais ce n’est pas toujours simple. Bien sûr, je pratique deux sports différents, mais beaucoup de filles disputent toutes les disciplines sur les skis et c’est tout autant difficile, voire plus. On est sur la route pendant six mois. Mais j’aime vraiment ça.

Dans l’optique des Jeux olympiques de 2022, vous avez le snowboard et le ski dans le viseur?
Bien sûr (sourire). Comme chaque course à laquelle je participe, j’essayerai de gagner! Mais je ne suis pas la seule avec cet état d’esprit. Je vais tout faire pour gagner, mais je ne peux pas faire plus. 

Vous brillez snowboard, en ski en vitesse et désormais même en technique! Quelles sont vos limites?
Je n’ai aucune limite pour le moment (rires).

DEPREZphoto sa, cransmontana

Ledecka